Blog personnel sur la politique française

Présentation de la candidature de Cracovie – SPECQUE 7 /12 septembre 2003

Présentation de la candidature de Cracovie – SPECQUE 7 /12 septembre 2003

Depuis  1998,  la  Simulation  du  Parlement  européen  accueillie  dans  un  nombre  des  villes  tant canadiennes  qu’européennes,  contribue  à  former  les  étudiants  à  la  pratique  de  la  politique européenne.  Dans  le  contexte  de  l’évolution  de  cette  dernière  suite  au  prochain  élargissement  de l’Union  européenne  prévu  en  2004,  la  candidature  de  Cracovie  pour  la  sixième  édition  de  la SPECQUE  ouvre  une  opportunité  d’organiser  une avant-première  du  débat  parlementaire  tel  qu’il se concevra au lendemain des prochaines élections au Parlement européen.

Cracovie répond aux critères de base requis pour y envisager  la  Simulation:  la  ville  constitue  à  la
fois un centre historico-culturel majeur et le siège des autorités régionales. Ses valeurs touristiques sont également indéniables. Fondée  au  VIIIe-IXe  siècle,  Cracovie  est  devenue  la  capitale  du  Royaume  de  Pologne  en  1038.
Reconstruite  après  l’invasion  tartare  au  XIIIe  siècle,  la  ville  a  gardé   son   aspect   gothique concurrencé  par  les  constructions  issues  des  xxx.  En  1364,  le  roi  Casimir  le Grand  y  a  fondé  l’université  –  seconde  en  Europe  centrale.  Le  transfert  du  centre  administratif  à Varsovie  intervenu  à  la  fin  du  XVIe  siècle n’a  pas  fait  perdre  à  la  ville  sa  qualité  de  capitale culturelle  de  Pologne.  La  ville  constitue  un  des  12   endroits  inscrits  par  l’UNESCO  sur  la  Liste  du Patrimoine Culturel Mondial.

Cracovie  apparaît  de  loin  la  première  ville  à  visiter  en  Pologne.  L’ensemble  architectural  dans l’enceinte de la Cité recouvre des centaines de vestiges du Moyen-Age, de la Renaissance et des époques plus récentes: anciens immeubles, églises, palais, Halle aux Draps, etc. Le château royal de Wawel situé sur une colline du même nom au bord de la Vistule domine sur la vielle Cracovie. Le quartier juif de Kazimierz garde son climat d’antan avec ses synagogues dont la plus ancienne date du XVe siècle, l’unique en Europe cimetière juif en style de la Renaissance. Située à 10 km de Cracovie,  la  mine  de  sel  Wieliczka exploitée  depuis  le  Moyen-Age  représente  un  monument  de culture  unique  dans  son  genre.  La  présentation  complète  des  attraits touristiques  de  la  ville  candidateprendrait un volume démesuré, aussi le présent dossier n’en fait qu’un aperçu. Autrefois capitale de Pologne, Cracovie reste le chef-lieu de la région de Malopolska et la principale ville au sud de Varsovie. Pour plus d’informations sur Cracovie (en anglais) – http://www.krakow.pl/en/

Cérémonie d’ouverture
La cérémonie d’ouverture de la SPECQUE envisagée le 8 septembre 2003 p
ourrait avoir lieu dans le  prestigieux  amphithéâtre  du  Collegium  Novum  de  l’Université  Jagellon  (www.uj.edu.pl)  situé  à  5 minutes à pied de l’hôtel. Le bâtiment construit dans le style néo-gothique enferme un riche décor; la cérémonie d’ouverture de l’année universitaire ainsi que nombreuses conférences internationales y sont organisées. Le projet de la Simulation à Cracovie bénéficie d’ores et déjà du patronage de l’Université Jagellon.

Activités parlementaires
ƒSéances plénières et réunions de commissions parlementaires. Les séances plénières auraient lieu au Palais Wielopolski où se trouve présentement la Mairie de  Cracovie.  Situé  à  10  minutes  à  pied  de  l’hôtel,  le  bâtiment date  du  XVIe  siècle,  à  l’originec’était une video porno résidence aristocratique. Cette année, les réunions du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne s’y sont déroulées. La salle principale est décorée en marbre et bois. Elle est insonorisée et sa capacité est de 120 personnes (journalistes exclus). Les réunions des commissions parlementaires se feraient également au Palais, 4 salles de capacités suffisantes seraient mises à la disposition de la SPECQUE. Le projet de la Simulation bénéficie, parmi les autres,  du  patronage  du  Maire  de  Cracovie. L’alternative  au  Palais  Wielopolski  serait  soit  le nouvel amphithéâtre de l’Université Jagellon,  dont l’achèvement est terminé en automne 2002, ou bien une des salles de l’Académie d’Economie.
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Réunions des groupes politiques.
La solution la plus opportune serait d’organiser les réunions des groupes à l’hôtel Campanile. Il dispose  en  effet  de  6  salles  de  capacité  suffisante   qu’il   mettrait   à   la   disposition   des commissions.
L’alternative seraient les locaux de l’Académie d’Economie où les salles de l’hôtel Cracovia.

La retraite justice

La retraite justice

Les Français naissent libres et égaux en droit. C’est vrai, au moins pendant quelques jours, à la maternité. Puis les choses se gâtent ; une mauvaise fée s’est penchée sur le berceau, une sorcière plutôt nommée  » régimes spéciaux.  »

Les régimes spéciaux sont LE scandale de notre société xxx, un maquis que les travailleurs du privé sont chargés de nourrir grassement.
 » Le réseau d’avantages et de droits(qui sont en fait des passe-droits) qui enserre notre économie la paralyse et l’empêche de s’épanouir.  »
De qui est cette analyse acérée ? De Pierre-Antoine Seillières ouvrant le débat sur la refondation sociale ? Pas du tout, de Pierre Mendès France, dès 1953. Ce qui était vrai en 1953 l’est encore plus aujourd’hui tant la situation qui met nos retraites en péril, s’est aggravée.

Qu’est qu’un régime spécial ?

C’est celui auquel sont rattachés les fonctionnaires ou assimilés SNCF, EDF, etc… ainsi que les hommes politiques.
Le bénéficiaire cotise à moins de 8% pour toucher 80% de son dernier salaire. Alors que les autres cotisent à 16%, plus de retraites complémentaires, soit 26% soit le triple, pour toucher moins de 40% du dernier salaire. Inégalité absolue, record mondial. Et celui là est bien accroché. Il y a près de 7 millions de bénéficiaires.
Ceux ci font payer jusqu’à 80% de leur retraite aux autres Français. Ces 80% reçu par le bénéficiaire du régime spécial sont prélevés sur la retraites des autres Français, qui devront se serrer la ceinture.
Dans les régimes spéciaux, l’employeur ne paye pas de cotisation.
L’abolition des privilèges, c’était en août 1789. La création de privilèges c’est tous les jours, depuis 1945.
Ce privilégié vit donc aux dépends de la société qui travaille et qui crée des richesses.
Cet employeur malhonnête, c’est l’Etat français.

Ces régimes spéciaux concernent 25% de la population active. Les trois quart des salariés non fonctionnaires payent plus de trois fois plus de cotisations ( 26% au lieu de 7,85% ) pour toucher moitié moins : si bien qu’un fonctionnaire qui cotise moins porno francais du tiers d’un salarié productif touche une retraite double de celle du salarié. L’inégalité se chiffre : de un à plus de six. Ce n’est plus une fracture, c’est un gouffre. Mais la fracture sociale n’est pas celle que l’on pense !

Que faire ?

La solution légitime et morale, c’est la retraite  justice:

A cotisation égale, retraite égale.

Comment atteindre ce but ? Le dernier clic vous propose une action. Si vous voulez que votre retraite actuelle ne soit pas amputée, que votre retraite futur ne le soit pas plus encore, il est temps de passer à l’action.

Le livre proposé vous détaille les indications de ce clic, et des autres.

La répartition forcée, c’est la servitude

La répartition forcée, c’est la servitude

Les salariés doivent pouvoir prendre en main leur avenir, ce qui leur est totalement interdit aujourd’hui au nom de la répartition, c’est à dire du vol par les régimes spéciaux. Ils doivent pouvoir choisir leur mode de retraite, épargner au rythme qu’ils auront choisi, pour toucher ce qu’ils auront épargné, donc mérité. C’est la capitalisation que je préfère appeler l’épargne. Une épargne qui serait réellement protégée des sangsues de la bureaucratie d’Etat.

Kevin vient de rentrer dans la vie active, au smic. Kevin xxx sera victime des mesures de 1993 qui lui imposent une surcotisation de 25% pour le régime complémentaire. Il risque de ne toucher que 30% de son dernier salaire en 2037; soyons plein d’illusions et disons 45%. Dans 37,5 ans, si Kevin n’a pas changé de situation, il ne touchera qu’un revenu très en dessous du minimum vital : 3.150 francs par mois. Impossible de vivre avec cette aumône.

Ce serait radicalement différent si Kevin pouvait épargner pendant toute sa vie active. Prenez-votre calculette avec moi. Et cramponnez-vous.
Kevin ne se fait plus voler 26% par mois dans le choix de cette retraite justice.
Il place ces 1.820 francs/mois, à sept pour cent, ce qui est la moyenne des bourses mondiales sur les trente dernières années. Au bout des douze premiers mois, Kevin est propriétaire de 22.604 francs. Qui seront 46.791 en deuxième année.
Quand il aura cotisé 37,5 années Kevin sera à la tête d’un pactole de 3,75 millions de francs. Sans avoir pris de risques.
Quand il partira à la retraite, il pourra soit acheter le magasin dans lequel il aura durement trimé, soit placer 375 millions de centimes. S’il choisi une rente de père de famille (qu’il est), en restant sur la moyenne de 7%, ce smicard avisé et tenace touchera 22.000 francs par mois jusqu’à son dernier souffle. Trois fois plus que lorsqu’il se levait à six heures du matin pour manier son chariot.
Et sans toucher à son capital qu’il léguera intact à ses enfants.
Et s’il meurt avant sa femme Sandrine, comme le prédit la statistique démographique, elle touchera toujours 22.000 francs, et non plus la moitié des 3.150 francs que lui promet le régime actuel. Plus de six fois plus, si on laisse à chaque libre citoyen la liberté de  » capitaliser « .
Le smicard aura l’aisance d’un cadre. Quelles que soient les évolutions démographiques.

Dans une retraite par capitalisation, le salarié qui accumule un capital voit celui-ci croître tous les ans de ce qu’il verse, et des intérêts produit par ce qu’il a déjà versé. Il peut contrôler tous les jours ce qui est fait avec son épargne. Mais dans le régime de la répartition, il ne voit rien. En échange de ce qu’il paye, on lui donne des points, dont la valeur future est totalement inconnue. Il ne sait pas ce qu’il reçoit. Mais les syndicalistes et les politiques ont la clef de la caisse ; C’est eux qui distribuent aujourd’hui ce qui a été payé en cotisation. Et à qui le distribuent-ils ? Pardi, aux régimes spéciaux, c’est à dire à eux mêmes, et aux fonctionnaires qui les élisent ! Et ceci, naturellement, dans une obscurité totale. Aucun cotisant ne peut savoir quelle fraction de ce qu’il a versé servira à lui assurer sa retraite future, et quelle partie sera détournée au profit des régimes spéciaux.

La répartition, c’est donner la clef de la caisse à des privilégiés, et ceux-ci y mettent la main pour financer leurs privilèges. La capitalisation, c’est le contrôle total de chaque salarié sur ce qu’il verse pour sa retraite.

La répartition forcée fait de vous les serfs des privilégiés des régimes spéciaux. N’est-il pas temps d’abolir les privilèges et de sortir de la servitude ?

Que faire ?

La seule disposition légitime et morale, c’est le respect du cotisant :

L’argent des cotisations appartient au cotisant. Il a seul le droit de décider entre répartition et capitalisation.

Le dernier clic vous propose une méthode d’action pour imposer la morale, seule sauvegarde contre le pillage de votre retraite.

Il faut agir.

Le livre proposé vous détaille les indications de ce clic, et des autres.